Interviews


Interviews (04.07.2014, DFJP)
Portrait: "Portrait: "Elle regarde et écoute avec attention""
Emma: "Simonetta Sommaruga – la superministre. Elle est une femme politique lucide – même si elle n’avait pas escompté la victoire de l’initiative pour interdire aux pédophiles de travailler avec des enfants."

Interviews (05.05.2014, DFJP)
"Braunwald évoque des souvenirs d’enfance"
Südostschweiz: La conseillère fédérale Simonetta Sommaruga fait partie des hôtes d’honneur de la Landsgemeinde de Glaris cette année. Dans une interview accordée au journal "Südostschweiz", elle raconte pourquoi l’un des points de l’ordre du jour lui rappelle des souvenirs d’enfance.

Interviews (05.05.2014, DFJP)
"L’initiative Marche blanche ne protégera pas mieux les enfants"
Tribune de Genève: "En route pour la victoire: l’initiative "Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec les enfants", sur laquelle le peuple suisse votera le 18 mai, bénéficie toujours d’un net soutien. Même si le camp du oui s’est effrité au cours des dernières semaines puisqu’il ne rassemble plus que 57% d’intentions de vote selon le sondage publié hier par leSonntagsBlick. Divisé, le Parlement ne donne pas de recommandation de vote, mais le Conseil fédéral s’oppose au texte. Les explications de la ministre de la Justice, Simonetta Sommaruga."

Interviews (04.05.2014, DFJP)
"Le peuple doit être vigilant"
Ostschweiz am Sonntag: "La ministre de la justice Simonetta Sommaruga critique le fait que l’initiative contre les pédophiles est contraire aux principes de l’État de droit. Soumise au vote le 18 mai, l’initiative veut empêcher les pédophiles condamnés de travailler avec des enfants."

Interviews (02.05.2014, DFJP)
Emission Arena consacrée à l’initiative populaire "Pour que les pédophiles ne travaillent plus avec des enfants"
SRF1, Arena: "Les pédophiles condamnés ne doivent plus jamais travailler avec des enfants : l’initiative qui sera soumise au vote le 18 mai permet-elle vraiment de mieux protéger les enfants? Ou l’interdiction à vie d’exercer une profession est-elle problématique pour le respect de l’État de droit?"